21.12.2007

la loi de l'évolution

10.10.2007

Mel Gibson

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"Tu réalises être une star quand tu souris à une fille et qu'elle s'évanouit."

 

28.08.2007

Le Grand Steven

il est grand, il est fort, ses films nous font vibrer, tout comme son jeu d'acteur inimitable

 

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un extrait mythique de "Terrain Miné" à écouter d'urgence

 

12.08.2007

James Passepartout Lee Bond !!



Insigne honneur que celui de chroniquer un bout de pelloche aussi dégénéré que For Y’ur Height Only. Sa réputation de nanar mythique, cet ovni semi-culte n’en a même pas besoin pour émoustiller le cinéphile fou : son concept complètement déraisonnable suffit seul à entériner sa quête. Jugez plutôt : nous sommes ici en présence d’un sous James Bond philippin (le titre est un pastiche de For Your Eyes Only, dont l’adaptation ciné ne sortira que deux ans plus tard), l’Agent 00, un gars qui, comme 007, est super balèze, plein de gadgets géniaux et tombe toutes les minettes sexy qui papillonnent dans son entourage. Jusque là rien de franchement psychotronique me direz-vous, ouaip, sauf qu’outre le budget il y a quand même une différence qui est, si je puis dire, de taille. L’Agent 00 arrive à peine à la cheville de l’original… au sens propre du terme !



Ce héros un peu particulier nous projette sans détour dans la sphère bancale du film de freak, sauf qu’ici on est assez loin des sentiments louables qui ont pu animer les Elephant Man, Freaks, Kenny, Ratboy et autres Terror of Tiny Town. L’accroche le proclame sans l’ombre d’un complexe : « Bigger than Goldfinger's Finger - Bigger Than Thunderball's b***s » !


Bon, c’est pas tout les filles mais j’ai un rendez-vous urgent chez le coiffeur


L’histoire en deux mots : à la tête d’une organisation de super méchants, le vil Mr Giant fait enlever le brave Dr Van Kohler et utilise l’invention de ce dernier, la bombe « N », pour faire trembler le monde et se gausser. Heureusement l’Agent 00 (prononcez « Double-O » avec l’accent angliche) est là pour l’empêcher de faire nainporte quoi.



Un authentique film de freak sans message larmoyant en guise d’appel à la tolérance. Cool !



Focalisons-nous à présent sur l’attraction du film, Weng Wang alias Weng Weng. Celui-ci présente au moins un gros point commun avec le stéréotype de la potiche blonde à forte poitrine : il doit moins sa contribution au 7ème Art à ses hypothétiques talents d’acteur qu’à son physique hors norme. Flanqué d’une coupe à la Mireille Matthieu, ce super nabot en mini costard blanc n’est pas l’anti-héros mais l’anti-acteur par excellence. Même quand il vibrionne d’un méchant à l’autre, défonçant vigoureusement quelques rotules à grands coups de bottine, Weng Weng donne l’impression de ne pas vraiment comprendre ce qu’il fout là.

 


Le faciès amorphe, l’air d’avoir été shooté aux médocs émollients, l’interprète de l’Agent 00 semble totalement déconnecté. Une absence terrifiante de regard, des yeux désespérément vides de toute expression comme on n’en rencontre guère que chez les poissons dans les bacs à surgelés des supermarchés… on ne peut même pas reprocher à Weng Weng d’être mono-expressif, dans la mesure où il n’a tout simplement aucune expression !






Prochaine étape de cette chronique : l’inévitable mise au point. J’imagine sans peine les bonnes âmes s’indigner, ouah l’autre hé, il se moque des personnes de petite taille, c’est sordide. Suffit-il donc de mettre un lilliputien dans la peau de James Bond pour propulser un film dans la nanarosphère ? Certes non, plusieurs facteurs concourent à cela.



Tout d’abord, il y a le non-jeu du héros déjà évoqué, et qui a son poids dans l’affaire. Flash-back sur la soirée de projection : seule fille du groupe, un peu exaspérée par tous ces garçons riant comme des ânes devant les tribulations de cette petite chose, Tante Pony fait mine de s’offusquer un temps (« Arrêtez, moi ça m’fait pas rire »), du genre moi je cautionne pas les films où l’on est sensé rire de gens sous prétexte qu’ils sont justes "différents". Puis, face au phénomène Weng Weng, la nanardeuse qui est en elle finit par craquer et Tata Pony se met à balancer des vannes comme tout le monde (« Ils se battent avec tout ce qu’ils ont sous la nain »), ne se rétractant que pour la forme (« J’vous jure, ma langue a fourché ! »). Moralité : ne pas juger sans avoir vu.


Un lancé de nain qui se termine dans le mur...



Ensuite, il y a que le film ne se prend absolument pas au sérieux et se permet tous les délires qu’on n’aurait même pas osé espérer (sauf Labroche, hystérique ce soir là) : mannequin de nain, vigoureux lancés de nains, armes et gadgets incongrus pour nain, « bodycount » stratosphérique faisant de Weng Weng une sorte de Charles Bronson à ras la moquette… For Y’ur Height Only regorge de ces petites aberrations plus ou moins assumées qui font le charme de ce genre de production et redonnent tout son lustre à l’adjectif « absurde ». Assister à de telles tribulations – sur fond de musiques extras directement pompées sur la série des James Bond – donne parfois le sentiment d’avoir basculé dans une autre dimension pour de bon !






Décrivez ce que vous voyez sur cette image :
A) Une maman promenant son enfant
B) Un couple d’amoureux dont l’un est agent secret


Enfin, comme dans tout gros nanar, la nanardise fait feu de tout bois : s’ajoute ainsi à la liste des dialogues au sommet (mais, hélas, il n’existe pas de VF…), une esthétique 70’s à s’en faire péter les yeux (vend t-on encore des tapisseries marron taupe de nos jours ?) et quelques autres réjouissances, comme la présence inattendue du mafflu Mike Cohen (l’inoubliable parrain de Laser Force, l’Arme Absolue, immortalisé par Le Rôdeur dans son roman-photo à la gloire de Max Thayer). On déplore bien quelques micros longueurs, mais c’est une caractéristique propre au cinoche philippin et il n’y a pas à s’y tromper : For Y’ur Height Only est un film follement fou que tout bon nanardeur se doit d’avoir vu !



Chemises hawaïennes négligemment déboutonnées jusqu’au nombril, cols pelle à tarte XXL, moustaches en quantités industrielles… je sais pas pourquoi mais c’est un peu comme ça que je me représente l’au-delà, un truc auquel on ne peut croire qu'après l'avoir vu.

 


Seul un nain-ja peut vaincre un autre nain-ja


A noter que Weng Weng reprendra son rôle d’Agent 00 dans L’Invincible Kid du Kung Fu a.k.a. 007 1/2 Rien n’est impossible (The Impossible Kid, 1982), que réalise le même Eddie Nicart et qui aura lui les honneurs d'une sortie ciné en France. Deux pièces maîtresses qui constituent l'essentiel de la carrière de notre lilliputien de choc (avec le western D'Wild Wild Weng). Une filmographie riquiqui proportionnelle à, euh… disons son talent !


Allez cocotte, la chronique est finie, c’est le moment de passer aux choses sérieuses

08.08.2007

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The Simpsons

 
 
Et le site web mazout qui va avec.

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19:25 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : film